
Les négociations du nouveau CBA WNBA s’enfoncent dans un bras de fer de plus en plus tendu. Après deux jours de discussions marathon et huit propositions échangées jusque tard dans la nuit, ligue et syndicat restent incapables de s’entendre sur les fondations économiques de la saison 2026.
La WNBA met en avant une offre “historique” : salary cap relevé à 6,2 millions de dollars, salaires maximums flirtant avec les deux millions, et une moyenne qui pourrait dépasser les 800 000 dollars. Des chiffres spectaculaires, mais qui ne masquent pas l’essentiel : la ligue refuse toujours d’aller au-delà d’un partage basé sur les bénéfices nets, soit environ 15 % du chiffre d’affaires. Pour les joueuses, c’est insuffisant.
Le syndicat prépare déjà une neuvième contre-proposition, réclamant un cap encore plus élevé et des garanties sociales renforcées : logement, santé, retraite.
“Nous voulons jouer”, martèle Nneka OGWUMIKE,
“Mais il faut le démontrer”.
Pendant ce temps, tout le calendrier s’effrite : les drafts d’expansion, la free agency, la draft de la ligue universitaire, NCAA… rien ne peut avancer sans un accord. À l’aube de son trentième anniversaire, la WNBA se retrouve face à un paradoxe saisissant : une croissance record, mais une saison qui pourrait ne jamais démarrer à l’heure.
Véritable passionné de sports collectifs depuis de nombreuses années ! Né la même année où le Limoges CSP avait remporté la première Coupe d’Europe de l’histoire du sport français, n’était sans doute pas un hasard ! Même si le ballon ovale est roi où j’habite, j’aime contribuer à mettre en lumière le basketball féminin.
