
Une Emma MEESSEMAN en super forme a porté la Belgique vers la victoire © FIBA
Ce vendredi 4 septembre a été le théâtre du début du Mondial 2026 à Berlin, avec 8 rencontres au programme. Vous trouverez ci-dessous les matchs disputés en dehors du match de l’Equipe de France qui fera l’objet d’un autre article sur Postup.fr.
Résultats du 04 septembre 2026 :
Groupe A :
| Japon | Mali | 102-97 |
| Espagne | Allemagne | 83-53 |
Classement :
| 1. | Espagne | 2Pts | 1m |
| 2. | Japon | 2Pts | 1m |
| 3. | Mali | 1Pt | 1m |
| 4. | Allemagne | 1Pt | 1m |
Opposition de styles pour ouvrir ce Mondial dans la Berlin Arena. Le Mali n’a d’ailleurs pas eu besoin de beaucoup de temps pour y prendre ses repères (0-6, 1‘). Le Japon n’a pas tardé à réagir par l’intermédiaire de Nanako TODO (5 points) notamment mais Sika KONE (21 points, 10 rebonds) et les Maliennes ne paniquaient pas et menaient 21-25 à la fin du premier quart-temps mais n’étaient pas à l’abri d’un retour des Nippones. Pour éviter cela, Djeneba N’DIAYE (22 points dont 5/8 à 3 points) et ses partenaires augmentaient le curseur d’agressivité de chaque côté du terrain mais ça n’empêchait pas Mai YAMAMOTO (10 points, 3 passes décisives) et les siennes de développer leur jeu atypique fait essentiellement de tirs extérieurs. D’ailleurs, à 3 minutes de la mi-temps, le sélectionneur du Mali, Oumarou SIDIYA, sentait que le vent pouvait tourner à tout moment et recadrait donc ses troupes sur un temps-mort car les 2 équipes se regardaient les yeux dans les yeux (43-44, 18’). A la pause et après un petit coup de collier, le Mali était toujours devant au tableau d’affichage mais devait se méfier de Saki HAYASHI (27 points dont 9/15 à 3 points !) et des Japonaises (48-52, 20’). Le Japon restait dans le coup en revenant des vestiaires de la Berlin Arena et repassait même rapidement devant 55-53, 22’). Alima DEMBELE (14 points, 4 rebonds) et ses compatriotes ont remis les gaz assez rapidement pour tenter de reprendre le contrôle (61-71, 27’). C’était cependant oublier que les Japonaises avaient encore des ressources et étaient capables de repasser à la vitesse supérieure (71-73, 30’). Le dernier acte s’annonçait des plus indécis mais en réalité, les protégées de l’Américain Corey GAINES avaient retrouvé un supplément d’âme pour refaire jeu égal avec le Mali en fin de partie. Au terme du suspense et surtout au mental, c’est le Japon a remporté une première victoire qui pourrait s’avérer importante pour la suite de la compétition, se payant même le luxe de dépasser la barre des 100 points.
Dans une Berlin Arena et sa bouillante ambiance, l’Espagne avait la lourde tâche de défier le pays hôte de la compétition. Les 8 points en 2 minutes ont mis les choses en perspective pour des Espagnoles ambitieuses sur ce Mondial après avoir loupé la compétition en 2022. L’initial tornade espagnol est venu de tirs à 3 points qui ont fait mouche. Leonie FIEBICH (13 points, 6 rebonds) lançait la première flèche lointaine de l’Allemagne, pour tenter de calmer l’Espagne, qui a malgré tout enchaîné derrière cela avec une réussite incroyable qui a donc continué avec un 8 sur 10 pour commencer son tournoi (24-10). Cette excellentte entame montrait la détermination des partenaires de Maria CONDE (13 points, 2 interceptions) sur ce 1er quart-temps. Pour clôturer ces 10 premières minutes, les Allemandes ont réussi à faire des stops défensifs, et ont compté sur leur joueuse du New York Liberty, citée plus haut, pour marquer un panier plus le lancer bonus (24-13). Les salves des partenaires d’Iyana MARTIN (12 points, 4 passes) allaient recommencer de plus belle au début du 2ème quart-temps, avec au contraire des joueuses d’Olaf LANGE qui étaient en panne d’adresse avec un 6 sur 20 produit à ce moment du match (34-16, 13′). La différence d’adresse entre les deux camps était vraiment criante sur ces 20 premières minutes de jeu. Quand l’Allemagne forçait ses tirs, l’Espagne, elle, de son côté récité son basketball et un étincelant 9 sur 18 à la pause derrière la ligne à 3 points. A la mi-temps, il y avait clairement un monde qui séparait les deux nations, et l’Espagne faisait la course tout seul en tête (50-24). Allions-nous avoir un sursaut allemand sur la 2ème mi-temps ? Si au niveau de la réussite, il n’y a pas eu du mieux, au niveau de l’intensité défensive, les partenaires de Marie GÜLICH (8 points, 4 rebonds) ont tout donné pour enrayer la cavale espagnole. Toujours anglué dans une adresse globale inférieure à 30 %, les coéquipières de Nyara SABALLY (10 points, 7 rebonds) ont eu donc tout le mal à procéder à une série positive. Nous avons pu observer le même écart après 30 minutes de jeu, qu’à la mi-temps, soit 26 points d’écart (65-59). La prestation offensive des Espagnoles, et notamment d’Awa FAM (17 points, 3 contres), était impressionante avec une capacité de sanctionner dans des domaindes bien distincts. A la moitié du 4ème quart-temps, nous avons atteint le plus gros écart du match +32 pour l’Espagne (79-47), et ce même ordre de delta était visible à la fin du temps réglementaire. Cette victoire souveraine a marqué à coup sûr les esprits dans ce début de tournoi.
Groupe B :
| Corée du Sud | Nigeria | 99-81 |
Le Nigeria n’a pas tergiversé pour entamer son Mondial (0-6, 1’). La Corée du Sud savait que ce n’était que le début de la partie et n’a donc pas tardé à se refaire la santé pour revenir sur les talons des championnes d’Afrique en titre et même leur repasser devant (18-16, 6’). La confiance avait donc déjà changé de camp mais en essayant de temporiser, Murjanatu MUSA (15 points, 13 rebonds) et les Nigérianes montraient qu’elles avaient encore des arguments. Cependant, au bout de 10 minutes, ce sont bien les Sud-Coréennes qui dominaient les débats sur le plan comptable (26-22, 10’). Avec son jeu placé, le Nigeria est parvenu à refaire son retard et dés lors, il y avait bien match (31-32, 13’). Le chemin était toutefois encore long car une Leeseul KANG de gala (20 points, 7 passes décisives) a permis aux joueuses du Pays du Matin Calme de retrouver de l’entrain (41-36, 17’). Pour tenter de recoller au score avant la pause, les Nigérianes se montraient plus agressives défensivement afin de grapiller des ballons. Cette stratégie ne fut payante car au moment de regagner les vestiaires, l’écart n’était plus que de 3 longueurs, en faveur de la Corée du Sud (48-45). Les filles de Soo Ho PARK étaient bien déterminées à accroître leur avance en revenant aux affaires et c’est d’ailleurs ce qui s’est produit assez rapidement (55-45, 22’). Au courage, Amy OKONKWO (22 points dont 4/8 à 3 points et 7 rebonds) et ses coéquipières redressaient la tête pour croire en leurs chances de renverser la vapeur (59-58, 25’) et la partie pouvait encore basculer d’un côté comme de l’autre. Pour autant, après 30 minutes de jeu, la Corée du Sud tenait bon (68-62, 30’). Les Sud-Coréennes ont remis les gaz au début du dernier quart, sous l’impulsion d’une Jihyun PARK en grande forme (27 points dont 3/6 à 3 points et 6 rebonds), afin de s’installer dans un fauteuil de plus en plus confortable. En face, les joueuses de Rena WAKAMA accusaient le coup et commençaient à manquer de solutions pour éteindre l’incendie provoqué par un adversaire en réussite (52% dont 50% à 3 points). Dans les derniers instants de la rencontre, les jeux étaient faits et le public berlinois voyait la Corée du Sud s’envoler vers un succès assez confortable, flirtant même avec le cap des 100 unités.
Groupe C :
| Australie | Porto Rico | 70-54 |
| Belgique | Turquie | 89-75 |
Classement :
| 1. | Australie | 2Pts | 1m |
| 2. | Belgique | 2Pts | 1m |
| 3. | Turquie | 1Pt | 1m |
| 4. | Porto Rico | 1Pt | 1m |
Pour cette première rencontre du groupe C, Jade MELBOURNE (10 points, 2 passes) a été la première à allumer la mèche pour l’Australie depuis la ligne des lancers francs, et les deux premières minutes ont démarré bien difficilement pour Porto Rico (7-0). Le rythme imprimé était élevé, avec peu de coupure, et l’Australie était déjà à plus de 15 points marqués après 5 minutes jouées (17-4). L’adresse allait chuter du côté des joueuses de Sandy BRONDELLO, et les rotations de Porto Rico allaient diminuer le -13 en revenant à -8 (19-11). L’allant des coéquipières de Trinity SAN ANTONIO (11 points, 7 interceptions), qui a été omniprésente des deux côtés du parquet, n’allait pas ralentir en revenant à deux possessions (22-16). A 3 minutes 45 de la pause, Alanna SMITH (10 points, 8 rebonds) qui faisait une prestation très solide était obligée de céder sa place après s’être tordue une cheville, qui l’a privé du reste de la rencontre. Ce fait de jeu allait réanimer les intentions portoricaines, et nous étions de nouveau à 6 points d’écart (29-23). Grâce notamment à un 8 sur 10 aux lancers francs, l’Australie avait toujours la main à la mi-temps (31-24). Le 3ème quart-temps allait certes démarrer par des pertes de balle des deux côtés, mais les paniers ont vite repris leur chemin, avec Porto Rico qui en a profité pour revenir à -3 (35-32). Le bras de fer était lancé avec des tirs longue distance déterminants pour les deux camps. Les rebonds offensifs australiens (13 au global) ont porté leur fruit pour reprendre un +7 (45-38). Après être revenues à -2 (40-38) et même avoir eu les tirs pour revenir à hauteur, les partenaires d’Arella GUIRANTES (14 points, 10 rebonds) étaient sous un mauvais nuage avec un 9-0 encaissé (49-38) qui a poussé le coach Gerardo BATISTA à prendre un temps-mort à 1 minute 17 de la fin du 3ème quart-temps. Ezi MAGBEGOR (11 points, 9 rebonds) était bien présente dans la peinture et l’écart allait de nouveau au-delà dépasser les 10 points (51-38). Lors du 4ème quart-temps, Porto Rico ne voulait pas lâcher malgré une adresse en dent de scie qui s’est scellé par un 30 % sur le temps réglementaire. Stéphanie TALBOT (19 points, 8 rebonds) a inscrit deux énormes tirs à 3 points en fin de match, histoire d’éteindre la fougue adverse (66-50). La résilience portoricaine a permis aux partenaires d’Imani MCGEE-STAFFORD (11 points, 12 rebonds) de revenir à -12 (66-54), mais la défaite pointait le bout de son nez, avec une défense australienne qui a su élever son niveau à des moments chauds pour remporter son premier match du tournoi.
Belle affiche en cette fin d’après-midi entre 2 nations qui se connaissent bien car plusieurs joueuses belges évoluent en Turquie. D’ailleurs, ces deux-là ont mis du temps à vraiment se départager (15-14, 5’). Dans cette guerre des nerfs, c’est la Belgique qui a su maintenir la cadence au terme du premier quart-temps mais rien n’était fait dans cette partie (26-24, 10’). Pour tenter d’asseoir leur domination en ce début de match, les Belgian Cats ont varié leur jeu, alternant paniers sous le cercle et tirs à l’extérieur. A ce tarif-là, les filles de Mike THIBAULT gagnaient en confiance alors qu’en face, le technicien italien de la Turquie, Andrea MAZZON, était obligé de rappeler son équipe sur le banc pour lui distiller la bonne parole (35-29, 12’). Ses consignes ont visiblement été reçues 5 sur 5 car Sevgi UZUN (11 points, 11 passes décisives) et les siennes revenaient à hauteur de Emma MEESSEMAN (27 points, 9 rebonds) et des Belges (35-35, 14’). C’était le début d’une belle marche vers l’avant pour les Turques qui, autour, entre autres, d’une Goksen FITIK (7 points, 2 rebonds) efficace face à son futur coach (Frédéric DUSART est assistant de Mike THIBAULT avec la Belgique), semblaient en mesure de reprendre l’ascendant. Là encore, le moindre relâchement allait se payer cash en seconde période (44-45, 20’). A leur retour sur le parquet, les deux écuries devaient se montrer plus incisives si elles voulaient tirer leur épingle du jeu dans ce match à couteaux tirés jusqu’ici. Ce sont les partenaires des deux ex-Latto-Montpelliéraines Kyara LINSKENS (11 points, 8 rebonds) et Julie VANLOO (22 point dont 6/1 à 3 points) qui ont toutefois ravivé la flamme belge et franchir un premier pallier (55-45, 25’). Cela n’entachait pas la volonté de Kennedy BURKE (17 points, 5 rebonds) et de ses compatriotes d’adoption de ne rien lâcher mais les Turques voyaient les doubles championnes d’Europe en titre élever leur niveau de jeu de plus en plus au fil des minutes (71-54, 30’). Les Potanin Perileri (comprenez « Les fées du basket », en turc) allaient-elles faire preuve d’orgueil dans le dernier quart-temps ? Pour le suspense, c’est tout ce qu’on pouvait leur souhaiter mais dans les faits, la Belgique n’a jamais baissé la garde et « pliaient le game » à un peu plus de 5 minutes du terme en atteignant cette fois les +20 grâce à une Julie VANLOO injouable (83-63, 35’). Après un dernier baroud d’honneur turc, ce sera finalement sur le score de 89 à 75 que les Belgian Cats ont remporté ce match.
Groupe D :
| États-Unis | Chine | 94-61 |
| République Tchèque | Italie | 54-63 |
Classement :
| 1. | États-Unis | 2Pts | 1m |
| 2. | Italie | 2Pts | 1m |
| 3. | République-Tchèque | 1Pt | 1m |
| 4. | Chine | 1Pt | 1m |
Disputée dans la Max-Schmeling-Halle, la température est montée d’un cran pour la rencontre États-Unis – Chine qui a été l’affiche de la finale du Mondial 2022. Un turnover chinois était immédiatement sanctionén d’une attaque rapide des Américaines, qui avaient clairement l’intention d’accélérer le rythme. Malgré un score de 4 partout, les États-Unis et Chelsea GRAY (5 points, 2 passes) allaient commencer à prendre chaud de loin avec deux tirs à 3 points de suite (10-4). La rentrée de Ziyu ZHANG (13 points, 6 rebonds) n’allaient pas changer le momentum, qui était clairement en train d’annoncer la couleur avec un 20-9 au tableau d’affichage. L’effectif de Team USA était tellement dense que l’écart a continué de grimper avec la Chine qui était contraint très régulièrement à prendre des tirs en toute fin de possession. Le contre de Xu HAN (11 points, 10 rebonds) en fin de 1er quart-temps allait redonner du baume au coeur à son camp qui était mené de 15 points après 10 minutes (27-12). Team USA était sur un 6 sur 12 à 3 points pour lancer son tournoi, et les rotations ont continué à s’enchaîner pour les partenaires de Caitlin CLARK (14 points, 10 passes). La Chine n’était pas en reste, et a eu un bon passage pour revenir en-dessous de la barre des 10 points (30-21). Certains contacts étaient rugueux, et nous avions deux défenses ne voulant pas céder de point facile. Après un 9-0 encaissé (30-14, 30-23), les joueuses de Kara LAWSON ont repris leur marche en avant pour reprendre un matelas confortable (40-27). A 3 minutes de la mi-temps, le technicien chinois, Luming GONG tentait de relancer son équipe avec des consignes tactiques. Rhyne HOWARD (14 points, 1 contre) – Breanna STEWART (7 points, 7 rebonds) allaient être les protagonistes de la fin du 2ème quart-temps, avec 9 points marqués, et permettant de retourner au vestiaire avec un +20 en poche (49-29). Le 3ème quart-temps est parti sur un petit rythme en attaque, avec de la réussite qui fuyait les atrices présentes sur le parquet, les Chinoises n’étaient pas aidées par Aliyah BOSTON (7 points, 2 rebonds) qui a abbatu un gros travail pour rendre le travail difficile aux intérieures adverses. La pivot de l’Indiana Fever était même à la conclusion d’une transition rapide pour donner lieu à un +22 pour les États-Unis (60-38). Comme la fin de 1ère mi-temps, la fin du 3ème quart-temps a été difficile pour la Chine, qui a vu le score atteindre le plus gros écart jusqu’ici (70-42). Le rouleur compresseur américain était-il en route ? La réponse semblait être un grand oui pour les coéquipières de Paige BUECKERS (14 points, 4 passes) qui ont tout fait pour rester sérieuse jusqu’au bout afin d’engranger des automatismes pour le reste du tournoi. Xinyu LUO (13 points, 6 rebonds) a beaucoup tenté pour son pays, mais ce premier adversaire s’est avéré trop redoutable pour rivaliser 40 minutes. Le duo Paige BUECKERS – Caitlin CLARK a ébloui les ultimes possessions, terminant à plus de 20 minutes de jeu, soit les deux seules de Team USA sur cette première rencontre. Les anciennes stars des facultés d’UConn et d’Iowa ont plus que jamais mis le feu à ce début de Mondial.
Dans le deuxième duel du groupe D, nous avons retrouvé la République-Tchèque opposer à l’Italie et cela représenter une première confrontation entre ces deux nations en Coupe du Monde. Les Italiennes retrouvaient la compétition après 32 ans de disette. Après avoir fait filoche sur leur première possession, les deux nations se sont suivies durant ce 1er quart-temps même si les partenaires de Julie POSPISILOVA (21 points, 4 rebonds), qui a fait un sacré chantier pour ce premier match, ont mené la barque grâce à une adresse bien meilleure. Le pays coaché par Romana PTACKOVA était certes amené à faire des turnovers, mais le collectif tchèque a compté jusqu’à 6 points d’avance (17-11). Le momentum décisif était encore loin d’être acté, et nous observions un écart de 3 points après 10 minutes de jeu (17-14). Cécilia ZANDALASINI (19 points, 5 rebonds) et ses partenaires ont longtemps lutté pour revenir à hauteur, et il aura fallu attendre la 17ème minute pour voir les deux pays à égalité de nouveau (26-26). Avant cela, les coéquipières de Veronika VORACKOVA (12 points, 5 rebonds) avaient conservé leur avance avec notamment un +8 éphémère obtenu (26-18). L’Italie avait donc réussi à revenir, et même prendre les commandes (28-30), cependant, à la sirène de la mi-temps, c’était bien la République-Tchèque qui était devant avec l’écart minimal acquis (32-31). Au retour des vestiaires, le combat a repris de plus avec un va-et-vient qui s’est poursuivi. Les deux nations se sont en effet relayées au niveau du tableau d’affichage. Lors de ce match, il y a eu 12 fois un changement de leader. La fin du 3ème quart-temps a vu l’Italie remettre la main sur la clef du camion, et enclencher le turbo pour placer un 6-0 libérateur pour obtenir son plus gros écart du match (45-50). Matilde VILLA (14 points, 2 passes) a été un maillon fort du sursaut italien, qui n’a pas voulu laisser échapper ce premier match. La meneuse revenue d’une grave blessure lors de la saison a mis 8 points lors de la prise de contrôle de son pays. Ce momentum a même donné lieu à un +10 à 4 minutes du buzzer final (47-57). Les Tchèques étaient dos au mur, et la réaction n’a pas eu lieu avec une fin de match bien maîtrisée par les joueuses de coach Andrea CAPOBIANCO.
Passionné de basket féminin depuis que je l’ai découvert à quelques pas de mon école primaire à Valenciennes, j’ai rencontré les bonnes personnes au bon moment au fil des années. Désormais, je vois ce site comme un bon moyen de faire parler de ce sport, de ses actrices et acteurs.
